Manger bio et local pour créer plus d’emplois, protéger l’environnement et sa santé, et œuvrer pour un profond changement dans l’agriculture et l’alimentation

Nous sommes de plus en plus attentifs aux conséquences de nos actes d’achat.

Le bio et le local ne s’opposent pas, bien au contraire ils se complètent. La consommation de denrées alimentaires produites localement réduit le nombre d’intermédiaires, diminue les transports polluants et contribue activement à renforcer la vitalité économique de nos territoires.

Toutefois les méthodes de production de ces aliments locaux ont également un impact sur l’environnement.

Consommer bio et local est doublement intéressant !

Manger bio c’est faire le choix d’une alimentation de qualité qui garantit des produits sans pesticides, engrais chimiques de synthèse ni OGM.

Les circuits courts qui proposent des produits bio se développent et sont aujourd’hui largement accessibles et diversifiés : vente à la ferme, marchés, magasins de producteurs, AMAP, systèmes de paniers, vente en ligne, restauration collective… Il existe de nombreuses possibilités de consommer bio et local près de chez soi !

Venez les découvrir en cet automne 2013,
et consultez notre carte des événements pour localiser ceux près de chez vous

6 Responses to Manger bio et local pour créer plus d’emplois, protéger l’environnement et sa santé, et œuvrer pour un profond changement dans l’agriculture et l’alimentation
  1. ALBERT Patrice dit :

    Pas d’événement répertorié sur Marseille ou environ … grosse faille. Il me parait malsain de vouloir supprimer tous les intermédiaires. A l’échelon local et régional nous avons besoin de structures organisatrices de la distribution, de grossistes pour mieux organiser les filières et répondre aux besoins . Sinon on laisse le champ libre aux multinationales. Intermédiaires = profiteurs, parfois vrai, mais idée gauchiste dépassée ou idée reçue tout simplement, si on la généralise …

    • Pierrick dit :

      C’est pas une question gauchiste droitiste ou même d’idée reçue, ça n’a vraiment rien à voir.
      Parler local et supprimer les intermédiaires apporte bien plus de choses. Si vous ne savez pas lesquelles, arrêtez la politique et faite un potager permaculture, les réponses tomberont d’elles mêmes.
      Ne dépendre de personne sinon de son entourage, et l’éducation, le savoir, la culture, ça, ça tuera les multinationales. Notre façon de consommer, ça ça peut tuer les multinationales.

  2. pema dit :

    dommage, je n’ai pas de voiture, j’habite en ville (Strasbourg), et ok il pourrait y avoir du covoiturage ? pas évident, enfin on sait jamais, enfin ça va sans doute se passer à côté de moi, bien que je sois pour le bio local, idéalement ;D

  3. adda dit :

    la campagne ne revendique pas de supprimer les filières agro-alimentaires bio et les (parfois) indispensables métiers d’intermédiaires. la valorisation du bio et local s’articule à un travail quotidien de structuration des filières longues amont de la part du réseau de la FNAB. ce qui compte, c’est la diversité et la durabilité des filières de commercialisation. ce qui compte, c’est aussi de recruter de nouveaux consommateurs par le contact direct avec le monde la production bio. en effet, les réalités des modes de production ne sont pas toujours bien connus et une étiquette sur un emballage ne suffit pas à tout expliquer. Enfin, si la bio ne se résume pas au local, le local ne se résume pas à la bio. il y a là matière à montrer les différences de fond entre les modes de productions alimentaires se revendiquant de la seule vertu du « local ».

  4. Fabienne dit :

    Excellente initiative, je rejoins @Albert Patrice sur sa remarque du danger de tomber dans l’excès inverse.
    Acheter en ligne par exemple, est contrairement aux idées reçues, plus écologique que certains circuits d’achats moyens ou même courts.
    Les sociétés de livraison sont devenues très conscientes et certaines même actives, comme la Poste, sur la nécessité de réduire et d’optimiser leurs trajets.

    @adda complètement d’accord avec vous, sur le contact direct avec le monde de la production et ça grâce à internet, c’est désormais beaucoup plus facile.

  5. jullian dit :

    Je suis très favorable au locale mais quand on demande du travail à certains agriculteurs bio eux embauchent des personnes venant d’autres pays et ça c’est choquant car moi je les soutiens mais eux nous laissent crever la dale.
    c’est la honte !!!

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